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BLOGMAS 2020 – Jour 14 : Sélection de romans historiques

Certaines périodes de l’Histoire m’ont toujours particulièrement passionnée. De ce fait, j’aime lire des romans qui s’y rapportent et je suis toujours friande de découvrir de nouveaux titres. Aujourd’hui, j’ai donc eu envie de vous parler de mes romans préférés sur des sujets auxquels je porte un intérêt particulier, à savoir notamment : Première et Seconde guerre mondiale, et tout ce qui concerne l’esclavage et la période coloniale. 

Je précise pour cette dernière que les romans cités ne sont pas des ownvoices, tout simplement parce que lorsque je l’ai ai lus, je n’avais pas du tout conscience de cette notion et de tout ce qu’elle implique. Maintenant, j’aimerais beaucoup me tourner vers des titres ownvoices et plus représentatifs. D’ailleurs, si vous avez des suggestions, je suis preneuse !

Marche à l’étoile – Hélène Montardre
 
À 150 années de distance, un jeune esclave enfui d’une plantation du Sud des États-Unis et son descendant, un Américain d’aujourd’hui, entament une traversée. Des montagnes aux vastes plaines, des marécages aux grands fleuves, Billy marche sans répit, traqué par un chasseur d’esclaves. Son but, son étoile : conquérir sa liberté. D’une petite chambre new-yorkaise aux quartiers bourgeois de Bordeaux, Jasper avance dans les pas de son ancêtre. Sa quête : comprendre qui il est.

Un roman jeunesse qui m’avait beaucoup touchée, qui traite de l’esclavagisme à travers une véritable quête identitaire et un personnage doté de beaucoup de courage. Ma chronique

La colline aux esclaves – Kathleen Grissom
 
À 6 ans, Lavinia, orpheline irlandaise, se retrouve esclave dans une plantation de Virginie : un destin bouleversant à travers une époque semée de violences et de passions… En 1791, Lavinia perd ses parents au cours de la traversée les emmenant en Amérique. Devenue la propriété du capitaine du navire, elle est envoyée sur sa plantation et placée sous la responsabilité d’une jeune métisse, Belle. Mais c’est Marna Mae, une femme généreuse et courageuse, qui prendra la fillette sous son aile. Car Belle a bien d’autres soucis : cachant le secret de ses origines, elle vit sans cesse sous la menace de la maîtresse du domaine. Ecartelée entre deux mondes, témoin des crimes incessants commis envers les esclaves, Lavinia parviendra-t-elle à trouver sa place ? Car si la fillette fait de la communauté noire sa famille, sa couleur de peau lui réserve une autre destinée.

Même sujet à travers un roman plus “adulte” mais toujours aussi touchant, si ce n’est plus, avec des personnages très forts, et notamment les femmes qui ne cessent de se battre, quitte à devoir faire de difficiles sacrifices. C’est un roman explosif en termes d’émotions. Ma chronique

La couleur des sentiments – Kathryn Stockett
 
Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s’occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L’insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s’enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s’exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu’on n’a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l’ont congédiée.
 
Mais Skeeter, la fille des Phelan, n’est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s’acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l’a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même laisser un mot.

Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante.

La couleur des sentiments est l’un de mes romans préférés, tout genre confondu. C’est un petit pavé et pourtant je l’avais dévoré tant j’avais été happée par cette histoire très émouvante qui vous fera passer des rires aux larmes à travers des héroïnes mémorables. 

Les yeux de Sophie – Jojo Moyes


1916. Sophie veille sur sa famille en zone occupée pendant que son mari se bat sur le front. Quand un officier allemand pose les yeux sur le portrait qu’Édouard a fait de son épouse, une dangereuse obsession naît, qui amènera Sophie à prendre une terrible décision.
Un siècle plus tard, à Londres, Liv reçoit ce portrait comme cadeau de mariage avant de perdre l’homme qu’elle aime. Une rencontre pleine de promesses lui permet alors de prendre conscience de la véritable valeur du tableau. À mesure qu’elle découvre le passé trouble du portrait, la vie de Liv est bouleversée une nouvelle fois, et il lui semble que son destin est étrangement lié à celui de Sophie.

Là encore, une magnifique histoire sur fond de première guerre mondiale et de flashbacks sublimée par la plume de Jojo Moyes et le personnage de Sophie qui correspond en tous points à l’héroïne courageuse, intelligente et intrépide que j’aime retrouver dans mes lectures.  Ma chronique

Elle s’appelait Sarah – Tatiana de Rosnay 


Paris 2002. Julia Jarmond, journaliste américaine, est chargée de couvrir la commémoration du Vél d’Hiv. Découvrant avec horreur le calvaire de ces familles juives qui furent déportées à Auschwitz, elle s’attache en particulier au destin de Sarah et mène l’enquête jusqu’au bout, au péril de ce qu’elle a de plus cher.

Paris 16 juillet 1942. À l’aube, la police française fait irruption dans un appartement du Marais. Paniqué, le petit Michel se cache dans un placard. Pour le protéger, sa grande soeur l’enferme et emporte la clef, en lui promettant de revenir. Mais elle fait partie des quatre mille enfants raflés ce jour-là…

Un titre qui m’avait totalement bouleversée lorsque je l’ai lu il y a de nombreuses années maintenant. Tatiana de Rosnay a un don pour écrire des histoires poignantes et ce roman plus particulièrement n’y échappe pas. Alternant entre deux époques, le récit va révéler les secrets du passé, des secrets durs à lire, révoltants, mais qui s’inscrivent dans le devoir de mémoire. 

Au nom de ma mère et sa suite – Hanni Münzer

2012. Le destin semble tout tracé pour Felicity : elle vient de terminer ses études de médecine, et s’apprête à quitter Seattle pour rejoindre une mission humanitaire en Afghanistan. Jusqu’à ce qu’elle reçoive un appel de son père : sa mère Martha a disparu. Forcée d’abandonner ses projets, Felicity part à sa recherche. Et ses traces la conduisent à Rome. Si elle finit par retrouver sa mère dans un hôtel de la capitale italienne, elle apprend également le décès récent de sa grand-mère Deborah. Dans les mains de Martha, tremblante, une lettre laissée par la défunte. Ce qu’elle contient est sur le point de bouleverser la vie de Felicity. Commence alors pour elle un voyage dans les pas de ses ancêtres, à la poursuite de la mémoire de sa mère et de sa grand-mère. Car un secret les unit toutes trois. Celui-ci démontre que l’amour n’a pas de limites… Ni la guerre ni le nazisme ne sauraient les briser. (Résumé du tome 1)

Les derniers en date, ce sont ces deux romans, qui m’ont encore une fois bouleversée. L’histoire se déroule pendant la seconde guerre mondiale, en plein coeur du système nazi et met à l’honneur les femmes, leur incroyable courage, leurs convictions, leurs combats à une époque où leurs opinions n’étaient pas les bienvenues. Ce que j’ai aimé dans ces livres, c’est qu’on découvre un autre pan de l’Histoire en se plaçant directement au centre du Troisième Reich et de son fonctionnement.

Chroniques : Au nom de ma mère / Marlene

Il y a t-il des sujets de l’Histoire que vous aimez retrouver dans les livres ?

Avez-vous lu certains de ces livres ?

17 Comments

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